Le p’tit Mot de FAP !

Salut à tous

 

Un petit mot sur les finales du tournoi 4e série, pour ceux qui n’ont pas eu le plaisir et l’avantage d’y assister, et de m’y rencontrer de surcroît.

Bien sûr, on a assisté à de belles rencontres, mais avant cela, il me paraît primordial de planter le décor, d’aller faire un tour dans le backstage.

Initialement prévue à 15 heures, les finales ont débuté pour d’autres vers midi. En effet, c’était le traditionnel repas des dirigeants et bénévoles ayant œuvré pour la bonne marche du tournoi. Bon, on pouvait quand même s’y incruster, la preuve, je l’ai fait, même si on m’a forcé à amener mon Mcdo. Cela dit, j’ai quand même pu goûter aux pâtés de pépère Goussard, et à quelques autres victuailles.

Tout allait très bien, petit muscat bien frais, jusqu’à ce que je choisisse une place pour poser mon séant. Faut vous dire, et cela pourra servir à un autre novice, que je ne suis pas un habitué de ce repas. Là, j’étais au bord du gouffre ! En effet, lorsque vous vous retrouvez entre René et Patricia, vous êtes certes assis entre deux trous, mais aussi au bord de l’abîme. Entre René qui goûte avec délectation et grand bruit tout ce qui est à base de raisin (même les mélanges concoctés par Jacqueline, c’est dire), et Patricia qui vide son verre sur le même rythme, vous ne pouvez pas en sortir indemne, impossible. Donc je me pose en victime, Monsieur le juge !

Pascal, en maître sommelier, se montrait adroit malgré sa patte gauche, tandis que Corine, toujours discrète, ne laissait pas sa part au chat. Je ne ciblerai que les plus remarquables de la tablée.

Ce qu’il faut savoir aussi, c’est la tactique de René, qui vide verre sur verre en stockant les bouteilles dans son giron. Sauf qu’au moment du dessert, c’est à dire un peu avant l’heure de l’arrivée des spectateurs, ce dernier fait très habilement passer les litrons à l’autre bout de la table, et hurle pour obtenir une bouteille d’eau. Résultat, il paraît totalement innocent, au bon moment. C’est pas de l’impro, mais des années de travail. J’en ai été le témoin privilégié, c’est priceless.

Bon sinon, avec tout ça, il était 15 h.

La finale principale, entre Jean-Bernard Bovinet (30/1, TCP) et Sébastien Noblot (30/1, RS10) se déroulait sur le central, la consolante, entre Didier Beaujoin (30/1, TCP) et Romain Diebold (30/3, TCP) sur le Lenglen.

Jean-Bernard Bovinet dit JB, c’est un peu le beau-frère de Marcel Marceau. Avec lui, il y a deux spectacles. Le tennis, et le dialogue façon « rital » avec son double imaginaire. Ca fait des coups de tennis, et ça parle beaucoup avec les mains. Mais quand ça joue au tennis, ça envoie du lourd. C’est ce qu’à constaté son adversaire, dont le jeu de défense a vite explosé une fois la tension du début évacuée. A peine une petite frayeur en début de 2e set (0-3 break), et JB a enchaîné avec un 6-0 pour s’imposer 6-4 6-3, logiquement, et se débarrasser du même coup de son syndrôme « Benetteau ».

Sur le Lenglen, Didier Beaujoin tentait la passe de deux, après sa victoire de l’année passée. Sauf que là, il lui aurait fallu un genou tout neuf et vingt ans de moins pour tenir le choc face à la valeur montante du TCP, Romain Diebold. Le début de rencontre a été accroché, mais Romain jouait juste et Didier n’avait pas les moyens physiques de rivaliser. Dommage car l’opposition de style valait le détour. Sur cette rencontre, la logique a été respectée, mais il y aura sans doute une revanche.

Côté dames, on a joué les filles de l’air. La consolante s’est jouée dans l’intimité vendredi, et a vu la victoire de Maëlle Massicard (30/1, TC Savinien) 6/2 6/2 aux dépends de Corine, qui entamait là sa série de 94 défaites (elle en est à 2 pour l’instant, courage Coco).

En principale, deux princesses du TCP se retrouvaient lundi. Virginie Droit (fausse 30/1 mais vraie gauchère) et Mélanie Kohler (fausse 30/2). Bref un match d’escrocs qui a tourné en faveur de la mieux classée 6/4 6/3. Bon j’ai pas vu le match, ça m’empêcherait pas de vous le raconter vu que je dis toujours la vérité et que je n’invente jamais rien, mais comme c’est une gauchère qui a gagné, et bien non.

 

A bientôt pour les championnats de printemps.

Fabrice